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Le calligraphe qui considère son travail
comme une partie du rituel religieux se trouve partagé entre l’humilité
que lui dicte la religion et le besoin de faire reconnaître son art
comme une œuvre. Aujourd’hui la calligraphie a perdu son aspect sacré
pour adopter des objectifs plutôt esthétiques, mais elle reste le fils
prodigue des arts plastiques. Et comme l’a si bien dit son Excellence le
Dr. Azéddine Laraki, S.G de l’Organisation de la Conférence Islamique ;
« La calligraphie occupe une place toute particulière parmi les arts
parce qu’elle est éloquente de l’essence et de l’esprit de la culture
islamique et elle immortalise les nobles valeurs de cette culture, pour
les transformer d’une génération à l’autre ».
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