The International Bank Note Society (IBNS) is proud to announce the
winner of the 2007 IBNS Bank Note of the Year, awarded to the
finest banknote issued in ...
La Société Internationale de Notation des billets de Banque [The
International Bank Note Society] (IBNS) est fier d'annoncer le
vainqueur du meilleur billet de banque de l'année 2007, accordé au
billet de banque le plus fin publié en 2006. La distinction de cette
année est faite au billet de 1.000 francs publié par la Banque Centrale
des Comores. Cette institution, est localisée dans cet archipel des
Comores situé entre Madagascar et la côte Est de l'Afrique du sud. Ce
billet a été confronté aux billets de 10,000-tenge du Kazakhstan, et
celui de 100 dollars des Îles de Salomon.
L'IBNS billet de Banque de l'année 2007 est accordée, au billet de
banque qui, dans l’appréciation des juges, a un haut niveau de mérite
artistique, un dessin imaginatif, et des traits qui présentent les
marges de sécurité moderne pour son impression (prendre en considération
la valeur du billet). Ce billet comorien de 1.000 francs a impressionné
le jury pour ses dessins innovateurs, sa couleur équilibrée, mais aussi
les poèmes introduits en marge de traits de sécurité modernes.
La poésie est commune aux séries entières de billets auxquelles la
série de 1.000 franc appartient, avec un vers qui apparaît sur le devant
et le dos de chaque billet. Le vers sur le devant du billet de 1.000
francs. Continuant sur le dos du billet, un vers supplémentaire se lit
qui traduit la grandeur et le sens de la fidélité en amour. La ligne
définitive en dessous des vers identifie l'auteur, Mab Elhad, et
le livre dans lequel ses vers sont extrait : Kaulu la mwando
(signifiant humblement Parole première).Le livre a été publié en 2004 et
les vers de l'auteur, un officier de la Gendarmerie Nationale, au grade
de Lieutenant, porte sur le quotidien de la vie et la fierté de
l’auteur, d’être comorien. Le dos du billet primée est dominé par un
pécheur comorien dans une pirogue, entouré par rouge et dessins bleus de
différer le caractère. Pendant que le nom de l'autorité émettrice est en
arabe sur le dos de la note, l'avertissement aux faux-monnayeurs est en
français (refléter les Français de la nation passé).
Le devant du billet de 1,000 francs est dominé par un cœlacanthe, un
poisson préhistorique que l’on croyait disparu depuis longtemps, et qui
a été trouvé vivant dans les profondeurs des eaux maritimes des Comores,
ces dernières années. Sa découverte a mis les Comores au centre du monde
scientifique en si peu de temps, et reste l’une des icones qui ont fait
la célébrité de ce pays. Avec le sens de la curiosité dans ce bleu de la
mer, se reflète une vue aérienne de plusieurs îles qui composent ces
pays de l’Est. En plus d’une prédominance du bleu, on distingue des
éléments rouges et verts sur le dessin imprimé par le recto du billet.
Mab Elhad
Moroni, lundi 30 avril 2007 (HZK-Presse)
–
Après sa tournée littéraire dans l’Océan indien, le poète comorien MAB Elhad qui
s’est révélé être aussi un talentueux photographe et artiste calligraphe,
effectue depuis le 10 avril dernier un séjour littéraire à Marseille. Dans le
sud de la France où réside la plus importante diaspora comorienne, Mab Elhad
s’est fixé pour objectif de se faire connaître et de promouvoir son œuvre, mais
aussi d’ouvrir des perspectives à « la venue d’autres artistes de son pays »,
dit-il, pour des échanges avec d’autres artistes.
Il a déjà organisé des expositions photographique et calligraphique et une
conférence débat sur le rôle de la culture dans le développement des Comores. Un
thème d’actualité dans les milieux intellectuels et des organisations de la
société civile, notamment l’Association des comoriens N’gomé d’Itsandra (ANIF),
l’organisation internationale pour le développement (ASAD) et d’autres
structures françaises telles que A-Muse et Nuits Métisses, dont il est l’invité
d’honneur et qui l’ont aidé à monter ce projet culturel.
Diverses manifestations artistiques sont prévues au programme de Mab Elhad, qui
est auteur d’un recueil de poésie intitulé « Kaulu la mwando », publié en
2005 aux éditions Komédit. C’est la percussionniste et chanteuse marseillaise
Annabelle Cateau, qui est à l’initiative de ce voyage culturel « très
enrichissant » selon l’artiste et poète comorien, qui a déjà donné une
conférence à l’Université de Droit d’Aix en Province où s’est déroulé le
vernissage de ses photos et calligraphies exposées dans le campus et au centre
régional des œuvres universitaires.